. Ainsi, renchérit le fils de Mame Khalifa Niass, quelques jours après, dans le cabinet du président, un membre du gouvernement les a joints, avant de dire au président de la République, en citant le nom d’un coopérant étranger, que « celui-ci demandait de l’argent pour ne pas mettre cette opération dans son rapport ». Selon lui, ce ministre en question, est un habitué des magouilles. Dans la même logique, Ahmed Khalifa Niass d’ajouter que malgré l’insistance du ministre en question, il lui a dit qu’il refusait de dire à son fils de pratiquer la corruption.
« Il ne s’agit pas d’affaire de blanchiment, mais d’un refus de corruption sanctionné par une instrumentalisation de la justice par un organisme », accuse le patron du Fap. Qui parle également d’agitation politique de l’affaire. Dans une colère viscérale contre la Centif, il menace de plus belle : « si cette affaire ne fait pas l’objet d’un non-lieu au niveau de l’instruction, je demanderai de laver l’honneur de ma famille par la citation, à titre de témoin de Me Abdoulaye Wade et du ministre en question, voire même la citation directe contre le fonctionnaire international ».
Mercredi 11 Août 2010 - 13:37 el malick seck
