Les grandes manifestations sportives intéressent toujours les prostituées. Ces dernières se déplacent uniquement pour faire fortune dans les pays organisateurs. Le Ghana, en ce début d’année, n’est pas épargné. Selon une enquête menée par le quotidien britannique “The Sun”, les nuits à Accra, Sékondi, Kumasi et Tamalé, sont chaudes. « Les travailleuses du sexe font fortune avec les touristes en quête de sensations fortes.
La nuitée revient à 80 cédis (monnaie locale), soit près de 40 000 Fca ! La passe se monnaie entre 30 et 50 cédis (environ entre 15 000 et 20 000 francs cfa) », écrit le journal. Même si durant cette période, le gouvernement ghanéen a décidé de réprimer cette pratique, il est pratiquement impossible de freiner ce regain noté depuis quelques jours.
Quant aux populations autochtones, elles craignent pour leur santé, car des supporteurs de pays fortement touchés par la pandémie du Sida sont annoncés. Ce qui mettrait en danger ceux qui fréquentent ces travailleuses d’un genre particulier. Pour l’heure, aucune mesure n’est officiellement prise pour éradiquer le mal. Des femmes de tous les âges viennent des pays de la sous-région et sont des professionnelles aguerries.
Source : The sun
