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Aprés Idrissa Seck et Macky : Wade lâche ses chiens contre Pape Diop

jeudi 13 novembre 2008

Le très « vitaminé » Pape Diop qui a réussi une bien fulgurante ascension en commençant par le commerce du « keccax » (poisson fûmé) devrait bien surveiller ses arrières. On a en effet beau dire qu’il est la prochaine cible dans le troupeau des moutons à…immoler, mais Pape reste zen. Seulement il devrait prendre au sérieux, peut-être en toute connaissance de cause, ce qui se trame.


En effet, des « longs couteaux » sont en train de bien aiguiser leur lame à l’ombre des rochers. L’affaire est pilotée depuis le Palais de notre Gorgui. De quoi s’agit-il ? Eh bien, Pape Diop n’inspire pas trop confiance à Gorgui qui, en fin politique, sait qu’il ne devrait pas compter à cent pour cent sur le Président du Sénat et maire de Ndakaaru qui ne se gênerait pas, outre mesure, de cracher sur son « serment » s’il se trouve en position de force. « Chiens méchants » (bis) Nagnu ko wax te dee (disons-le malgré tout), les gars du Palais pensent que dans la bataille de succession qui se prépare, Pape Diop pourrait se révéler comme une carte peu fidèle. En quoi faisant ?

Vous savez, en Afrique, il est très possible de transformer un intérim…en mandat officiel. Une conviction d’autant plus bien chevillée au Palais que Pape Diop est réputé être très fort pour cacher son jeu. Pour dire qu’il fait semblant de n’avoir point du tout d’ambition alors qu’il en a beaucoup. Juste donc pour dire qu’au plus haut niveau, on manifeste un déficit de confiance évident. « Chiens méchants » (ter) Conséquence, la machine « à tuer » a été enclenchée. Des investigations sur le réseau de Pape Diop ont été commanditées par qui vous savez. Et des hommes, pas trop gentils, sont en train de s’activer pour rassembler le maximum de renseignements sur Pape Diop. Avec force détails, état-civil et consorts.

Soit dit en passant si El Malick Seck connaît une vraie traversée du désert, c’est en partie dû à cette affaire d’Etat-civil de Moustapha, pardon Pape Diop. Bref… Toutes choses, il faut le dire, qui intéressent les « hommes de l’ombre » qui se plaisent bien à informer « juste et vrai » sa Majesté. Et ce n’est pas une histoire de faux fouineurs qui cherchent juste de petites « saletés », mais une affaire de vrais professionnels. Certaines « mauvaises langues » estiment d’ailleurs que Pape Diop est beaucoup plus facile à neutraliser que Macky Sall. Et que si Gorgui le veut, il n’en ferait qu’une bouchée. Après Macky Sall, Pape Diop. Comme pour dire que chacun a son tour chez le coiffeur…

Audition La dame est très sympathique et compétente, mais elle est au centre d’un scandale foncier. Pendant quatre tours d’horloge, elle a été entendue hier par la Division des investigations criminelles (DIC) sur une sombre affaire de vente de terrain portant sur le titre foncier 1214/Grd, enregistré par le conservateur Gora Seck et situé dans la zone « foncièrement » rouge de Yoff. Une affaire qui remonte en vérité à 1994, mais qui est revenue en surface à la faveur d’une plainte pour faux, usage de faux, abus de confiance et escroquerie, introduite chez le Procureur.

Pour votre Guiness perso, le terrain litigieux qui s’étend sur 4202 mètres carrés a été cédé à un certain Mamadou Diaw à la modique somme de 4,3 millions de francs Cfa. Incroyable ! Audition (bis) L’audition de la notaire intervient juste après celle d’une pièce maîtresse dans ce dossier : le même Mamadou Diaw qui, selon nos satellites, a totalement nié avoir acheté le terrain, alors que c’est son nom qui est sur le papier de vente… Bizarre, non ?

Le faux n’est pas en tout cas loin. Il semble que ce sont les aveux de ce dernier qui ont affolé le député et homme d’affaires Abdoulaye Dieng par qui tout est arrivé. Lui qui a confisqué un terrain de 4202 mètres carrés pour le faire acheter par…Mamadou Diaw. Selon nos satellites, la tête d’Abdoulaye Dieng devrait être mise à prix car le Procureur devrait demander la levée de son immunité parlementaire. Une affaire à suivre ! Hissène Habré L’affaire Habré enterrée ?

Pas en tant que ça, puisque selon nos satellites perchés sur le bonnet de l’ancien homme fort de Njaména, les choses vont bientôt connaître une issue. La commission mise en place depuis des mois pour réfléchir sur la tenue d’un procès au Sénégal se réunit sans cesse depuis quelques jours. Et un nouveau tableau de bord a été retenu qui devrait être bientôt communiqué à la presse.

On espère seulement que ce n’est pas endormir les organisations de défense des droits de l’homme comme le très réseauté Human rights watch (Hrw). Farba Senghor L’ex-ministre des Transports aériens et de l’Artisanat a été doublement humilié hier à Kaolack. D’abord, par le protocole. « Ci lééral »l’ex-ministre qui voulait s’asseoir à côté des autorités étatiques a été diplomatiquement chassé des lieux. Ensuite, Me Wade a remercié tout le monde sauf lui, il ne l’a même pas cité dans son discours.

Pire, quand Farba Senghor a sauté de son siège pour aller serrer la main à Me Wade à la fin de la cérémonie, Gorgui lui a donné les bouts du doigt sans le regarder. Pour vous dire qu’il n’a mobilisé personne. Sauf lui et ses chauffeurs. Qui certainement savent où mettre les pieds pour ne pas être comme leurs prédécesseurs convertis en malfaiteurs. Niaw, voilà ce qu’il en coûte d’agresser des journalistes ! Darou Khoudoss Organisée sous l’égide de Serigne Moustapha Amar, la visite du Khalife de Darou Khoudoss, Serigne Ahmadou Makhtar Mbacké, à Dakar, sera, selon nos satellites, un important moment de communion.

Prévu les 15 et 16 novembre, cette visite sera l’occasion pour les « Diwaans » de la capitale de revisiter l’œuvre du premier Khalife de Serigne Touba que fut Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké. Nos satellites révèlent aussi que le séjour de Serigne Ahmadou Makhtar Mbacké sera mis à profit pour perpétuer les excellentes relations entre le père de Gaïndé Fatma et la collectivité léboue et dont la preuve palpable est « Keur Serigne Bi ». Tout comme il est mentionné, dans le programme, une table ronde et une importante déclaration sur la situation nationale.

« Tontù » Raillés par Djibo Kâ qui assimilait son anniversaire à une « escroquerie », les socialistes n’ont pas été tendres, dans leur réponse, contre « Peul Bou Rafet ». Et c’est pour le fusiller à bout portant. Jugez-en : « Manifestement, Djibo Kâ ne s’inscrit pas dans cette tradition de fidélité, de loyauté et de prise en compte d’un impératif mémoriel qui s’impose, au-delà du Parti Socialiste, à l’ensemble du Sénégal. Mais, comment s’étonner de cette posture opportuniste lorsqu’on se rappelle qu’il a été le premier à attaquer le Président Léopold Sédar Senghor au lendemain de l’accession d’Abdou Diouf au pouvoir dans un article publié en 1983 dans le journal « Le Soleil » et intitulé « Quand la nostalgie et la haine s’en mêlent ». Ministre de l’Information, il s’échina vainement à gommer Senghor de l’historiographie nationale.

Depuis 40 ans, cet homme, qui a une approche carnassière de l’Etat, ne vit que pour les privilèges. Hier, c’était avec Senghor et Diouf et aujourd’hui avec Wade ». « Tontù » (bis) Coriaces comme il n’est pas permis, les camarades d’Ousmane Tanor Dieng ont remué le coup le couteau socialiste dans la plaie du rénovateur en chef en le dépeignant sous des dehors loin d’être honorables. Morceaux choisis : « Il a fait de l’abaissement son chemin et son horizon. Le Ps, pour ce qui le concerne, continue de creuser son sillon et s’y tient avec comme seul et unique interlocuteur Abdoulaye Wade.

Aucun des courtisans enfiévrés qui l’entourent ne le sera. Cet adepte d’un néo-libéralisme frelaté, qui a renié le socialisme démocratique et ses valeurs, a peur. Sa double transhumance, idéologique et politique, ne le sauvera pas. Il a peur de perdre ses rentes d’Etat, épouvanté par les perspectives de rupture qu’ouvrent pour notre pays les Assises nationales, peur du Front « Siggil Senegaal », devenu son cauchemar. Désormais, il faudra s’émouvoir de l’image que renvoie Djibo Kâ dans la conscience des Sénégalais ». Aïe !!!

Yérim Sow Cité dans un de nos index comme faisant partie des personnes intéressées par la licence de Tigo, Yérim Sow dégage en touche. Selon ses proches qui nous ont contactés et qui déclarent parler en son nom, le milliardaire sénégalais a bien d’autres chats à fouetter à Abidjan. Lui qui a des affaires qui marchent déjà et qui ne veut point tourner autour des cadavres. Ce n’est pas ce que disent ses « amis » à Dakar. Mais enfin…

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