Messieurs les journalistes, cessez de tendre le micro à des parasites
Ces torchons qui donnent la parole à des déchets humains comme Djibo (ce trafiquant de cocaïne) doivent être condamnés pour génocide contre l’éthique et la morale. Des gens tels que Djibo n’ont leur place dans aucune société qui se respecte un tant soit peu.
Il est vrai aussi que Djibo est obligé de courir derrière ces journaux et radios pour exister, sachant qu’aujourd’hui, lui et son URD ne pèsent pas plus lourd que le défunt CDP Garap Gui. Les membres actuels de l’URD sont plutôt apparentés à des membres d’une secte dans laquelle l’on cultive le « yobaléma ma djoutoul la » - le « yakalma, ma mathial la » - le « mayma, ma maral la ».
Djibo et son groupuscule de l’URD savent qu’ils n’ont pas d’autres choix que de s’accrocher aux derrières de Wade puisqu’aux dernières élections auxquelles ils ont participé, ils ont dû se rendre à l’évidence, leur URD et Djibo ne pesaient plus que 60.000 électeurs, un électorat qui s’est effrité d’avantage lorsque l’on sait qu’il n’a fait que déprécier depuis qu’il existe. Si on applique le coefficient d’évaporation de son électorat entre 1998 et 2002 (75 % de son électorat est parti) et tout récemment avec les locales 2009 où Zéro était associé au nom de son parti dans pratiquement tous les bureaux de vote où il a été seul (à quelques exceptions près), Djibo et ce qui reste de son URD doivent pouvoir tenir dans un ou deux Ndiaga Ndiaye, avec sur le toit leurs balluchons pour aller se poser partout où ils pourraient être accueillis sans provoquer des vomissement ininterrompus. Qui d’autre à part le PDS est déjà assez habitué aux odeurs pestilentielles pour pouvoir supporter la présence de Djibo et ses adeptes de la secte URD ?
Tout ce que l’on dit de Djibo est là palpable, objectif, indémontable :
- Il symbolise l’Echec en politique (de Directeur de cabinet, Ministre de l’intérieur, candidat aux présidentielles, il se retrouve larbin de ses ennemis d’hier),
- Il est le symbole de la Tortuosité, ce qui lui a valu le surnom de « l’homme du 14 mars ». On peut donner plein d’autres dates du triste parcours politique de cet homme qui n’aura jamais honte de rien
- C’est un Alimentaire. C’est son quotidien. Obligé de faire du larbinisme pour survivre.
- Il vient de se révéler comme étant un trafiquant de cocaïne suite à cette grosse affaire de saisie de drogue puisque c’est lui qui a autorisé et favorisé la création du projet de crevetticulture à Ndangane, alors qu’il savait très bien que le projet n’était pas faisable, confirmé par un rapport d’experts de l’Union Européenne qu’il avait entre ses mains, et sachant qu’en réalité ce projet ne servirait qu’à couvrir ces activités de trafic de cocaïne. Il devrait plutôt nous dire où il a mis les 300 millions de récompense
Après avoir racketter tous les fournisseurs qui évoluent dans le domaine maritime, notamment lors de ces appels d’offres pour la fourniture de bateaux de pêche, ou pour la fourniture d’aéroglisseurs, voilà donc que Djibo se dévoile comme étant un promoteur du trafic de cocaïne. Une véritable souillure ce Djibo. Mais cela n’étonne guère puisqu’il déclare que son modèle (d’aujourd’hui en tout cas) est Abdoulaye Wade, ce franç maçon cupide, versatile et insatiable.
Qui peut donner une seule qualité à Djibo, une seule vertu, un seul argument positif concernant Djibo ou son parcours, un élément qui serait soutenu par du palpable à l’appui et non des délires de rénovateurs n’aillant jamais rien rénové à part la tortuosité et la prostitution politique ? Un seul élément SVP ? Personne ne le pourra. Voilà un homme qui fait l’unanimité comme étant ce qui se fait de pire chez l’homme. Je plains sa femme et ses enfants qui certainement ne doivent pas souvent oser citer le nom de leur père ou mari.
MARVEL
marvel@hotmail.fr
Répondre à ce message