En assemblée générale extraordinaire, dimanche, l’instance dirigeante du football national a plutôt parlé de ‘’co-gestion’’ et de ‘’co-responsabilité’’ avec l’Etat acteur comme elle dans ‘’la cellule mixte’’.
Convoquant les principes de la co-gestion dans la loi 84-59 portant charte des sports, le bureau fédéral qui a présenté un rapport introductif avant le démarrage des travaux au CICES, a relevé dans ce document la mise en place d’une cellule mixte logée au ministère des Sports et qui ‘’s’est totalement investie dans la phase terminale de la préparation de la coupe d’Afrique des nations’’.
Cette même co-responsabilité, la fédération en fait cas dans son rapport préliminaire à l’assemblée générale. En plus de la cellule mixte, elle propose la mise sur pied d’un ‘’groupe opérationnel’’ composé de membres de la présidence de la République, de la Primature, du Sénat, de l’Assemblée nationale et du ministère des Sports.
C’est à ce groupe opérationnel que les fédéraux renvoient la balle en ce qui concerne la gestion financière de la Coupe d’Afrique des nations, d’après le rapport introductif lu par Momar Ndiaye, président par intérim de la fédération qui dirigeait les travaux.
Sur la question de la gestion de la CAN, la FSF exclut tout amalgame en précisant à travers son document que ‘’les questions liées à la gestion financière de la préparation relèvent des prérogatives de l’Etat, avec le concours de la cellule mixte durant la phase de préparation et du groupe opérationnel au cours de la participation au Ghana à Tamale’’.
Le football sénégalais est tombé dans une crise depuis fin janvier, suite à l’élimination de l’équipe nationale au premier tour de la Coupe d’Afrique des nations Ghana 2008. Des membres du bureau fédéral dont l’ancien président, Mbaye Ndoye et son vice-président chargé des équipes nationales, Cheikh Seck, ont démissionné.
Source : aps
