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Le livre du jour Le Choix de l’Ori de Louis Camara

mardi 20 décembre 2011

Le livre du jour Le Choix de l’Ori de Louis Camara L’ouvrage de l’écrivain Louis Camara Le choix de l’Ori a la côte pour cette 3e journée de la 13e Fildak. Présenté par Maison Fama éditions, le recueil de contes Yoruba est demandé par les lecteurs. Hier matin, trois ouvrages ont été vendus sous nos yeux. Ce succès, l’auteur le doit sans doute au fait que Le Choix de l’Ori est inscrit au programme des classes de seconde. Ce qui fait que la majeure partie des clients est des élèves, reconnaissables au moyen de leurs uniformes d’école. Sur la devanture du stand de la maison d’édition, le va-et-vient est presque ininterrompu, ils sont à la recherche de livre au programme. Ces œuvres et les romans de jeunesse sont les mieux vendus à cette Fildak.

Le Choix de l’Ori est un livre de contes divinatoires et initiatiques tirés exclusivement de la mythologie Yoruba, peuple vivant au sud du Nigeria. L’ouvrage a été récompensé par le Grand prix du président de la République pour les lettres en 1996.


Mes 1er écrits Moustapha Ndéné Ndiaye, écrivain : ‘J’écris pour combler le manque l’amour maternel’

68 il neige sur Dakar est le premier livre du thiéssois Moustapha Ndéné Ndiaye. L’intrigue se déroule dans le Dakar des années 60 et 70. L’auteur y aborde la vie estudiantine à l’université, ses misères et ses grandeurs. Il y traite également l’héritage politique et culturel de cette époque. Moustapha Ndéné Ndiaye, par ailleurs éditeur à la Maison d’Edition Fama, refuse de parler de référence en matière de littérature. Mais, il dit être très marqué par L’Aventure ambiguë de Cheikh Hamidou Kane. Car il se reconnaît dans le personnage de Samba Diallo, durant son parcourt estudiantin à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, ‘Nous avons tous été des Samba Diallo que ce soit en France ou dans les autres Pays africains’, argumente-t-il.

Son amour de l’écriture, confie-t-il, remonte à l’école primaire. ’J’ai été très tôt porté vers les livres’. Cet amour précoce est dû, selon lui, par son manque d’amour maternel, ce qui l’a poussé à se tourner vers les livres. Les difficultés, il en connaît, même s’il juge qu’il est plus chanceux que la plupart des autres écrivains, car arborant la double casquette d’écrivain et d’éditeur, donc pas de problème pour se faire éditer. Néanmoins, il fustige le manque d’intérêt que les Sénégalais ont vis-à-vis de la lecture. Il aurait pu devenir juriste, mais, dit-il, ‘je ne voulais pas me mettre à réciter des codes et des lois’. Pour cela, Moustapha Ndéné Ndiaye a préféré l’écriture pour le grand plaisir des férus de littérature. L’auteur ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, il prévoit une autre œuvre qui va bientôt voir le jour.

Dioma DRAME(Stagiaire)

Source : walf | Article original »

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