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Mm Boub’s Diallo, née Mame Diarra Bousso léve un coin de voile « Boub’s n’aime que les nuisettes … »

vendredi 20 février 2009


Quel est votre secret pour garder votre physique de mannequin intact, surtout après deux grossesses ?

Je pense qu’actuellement, je n’ai plus le physique d’un mannequin, mais je me maintiens quand même. J’ai toujours aimé tout ce qui touche à l’esthétique et prendre soin de mon corps, même avant de m’investir dans le mannequinat. Bien que j’aie pris un peu de poids avec mes deux grossesses, je fais néanmoins tout pour garder la ligne. Ne serait-ce que par rapport à mon mari.

Est-ce à dire que votre mari n’aime pas les rondeurs ?

Mais il m’a connu mince, avec une taille fine, donc il faut forcément que j’essaie de me maintenir. En plus, Boub’s est quelqu’un de petit, notre couple doit garder une parfaite harmonie, alors le reste, cela va de soi …

Et pour le maintien de votre peau ?

Vous savez, j’ai toujours été très naturelle. J’utilise la même pommade depuis longtemps, c’est celle de mes enfants d’ailleurs. Je n’ai jamais aimé les produits éclaircissants et autres, je préfère garder mon teint noir.

Que pensez-vous des femmes qui se dépigmentent ?

Je ne peux pas faire de jugement sur cela, car je ne sais pas ce qui a motivé leur choix. Une chose est sûre, la dépigmentation n’est pas une bonne chose, mais ces femmes qui l’ont adoptée ont certainement une bonne raison de le faire. Et je me dis que c’est peut-être dans le souci de plaire ou paraître beaucoup plus belle.

Pour en revenir à vous, que vous inspire le fait d’être une jeune maman ?

Cela me rend extrêmement heureuse. Il m’arrive de regarder mes enfants et de me demander si réellement ils sont miens. Le temps est passé très vite depuis que je me suis mise en ménage et, pendant cette période, j’ai mis deux enfants au monde. C’est comme si j’étais dans un rêve et que je tardais à me réveiller. Mais le plus important est que cela m’a permis d’être beaucoup plus responsable et rationnelle. Et personne n’est sans savoir qu’un enfant c’est un trésor, un cadeau du ciel que l’on doit à tout prix préserver. Être maman est la chose la mieux qui me soit arrivée, ils sont vraiment tout pour moi.

Mame Diarra a brillé dans le milieu du mannequinat et vous avez même été 1re dauphine à l’élection Miss Dakar. Qu’est-ce qui vous a poussé à abandonner le podium ?

Tout le monde pense que j’ai abandonné le podium à cause de mon mariage, mais il n’en est rien. J’ai laissé le mannequinat avant de me marier. En réalité, je n’ai pas trop duré dans ce métier qui m’a toujours attiré, mais, pour moi, c’était beaucoup plus un tremplin qu’autre chose. J’y suis entrée presque par hasard, lorsque je faisais la classe de première. C’est d’ailleurs une de mes cousines qui m’a poussée à m’inscrire au concours Miss Dakar.Tout juste après que j’ai été élue 1re dauphine Miss Dakar, Ambroise Gomis m’a recrutée dans son équipe pour faire des tournées. Par la suite, j’ai décidé de poursuivre mes études qui me passionnaient le plus.

Durant cette courte période, n’avez-vous jamais été tenté par les corruptions qui existent dans le mannequinat ?

Non ! Même si cela existe, personnellement je n’ai pas été soumise à ce genre de situation. Du temps où j’étais mannequin avec Érika, Chouchou ou encore Marième Sidibé, nous formions un groupe. Nous étions comme des sœurs, donc il n’y avait pas de concurrence entre nous, nos familles se connaissaient même. En plus, Ambroise Gomis nous épaulait et nous couvait énormément.

Quelles études avez-vous suivies ?

J’ai fais des études en gestion. Après le BFEM que j’ai eu au lycée Blaise Diagne, j’ai opté pour la série G au lycée Delafosse où j’ai obtenu un bac commercial.

Quel est le plus grand succès de votre vie ?

Je peux le dire sans hésiter, c’est la boutique que je viens d’ouvrir. Étant jeune, je rêvais de gérer un jour ma propre société et, à travers cette boutique, ce vœu s’est réalisé, même si je souhaiterai davantage étendre mes ailes. Toujours est-il que c’est un pas de l’avant, surtout si je considère mon cursus dans ce domaine. J’ai été gérante dans une grande boutique et je suis issue d’une famille de plain-pied dans le commerce. Je me suis vraiment battue pour mettre sur pied la boutique. J’ai fais du commerce pendant des années, je me suis serrée la ceinture pour y arriver. Mon mari m’a aussi beaucoup soutenue.

Votre plus grande peine…

C’est la perte de ma grand-mère maternelle, Lissa Faye. C’est elle qui m’a éduquée, on était très proche, des complices en quelque sorte. On me taxait souvent d’être sa secrétaire. Alors, quand elle est décédée, j’ai ressenti une très grande peine et, jusqu’à présent, il y a un grand vide en moi.

Dans quelles circonstances avez-vous connu votre époux Dj Boub’s ?

Je l’ai connu par l’intermédiaire d’une amie, Mamie Kanté. C’était le jour de mon anniversaire. Alors que je devais me rendre à une soirée de Youssou Ndour, mon amie en question m’a demandé de l’accompagner chez un de ses cousins qui s’est avéré être Boubacar Diallo. À ce moment là, je n’étais pas très branchée radio, donc je ne le connaissais pas. Mon amie me l’a présenté et on a tout de suite sympathisé et nous sommes devenus de très bons amis. D’ailleurs, à cette époque, il avait une petite amie.

Donc vous avez ravi la vedette à une autre ?

Pas du tout ! Au moment où on s’est connu, il était en difficulté avec elle. C’est justement ce qui nous a rapprochés, parce qu’ils ont fini par rompre, j’étais seule à ce moment. Deux âmes solitaires, et le reste s’est fait le plus naturellement du monde. Pour vous dire que je n’ai jamais imaginé une seule seconde sortir avec lui, chaque fois qu’il venait vers moi, je le repoussais. Faut aussi dire que c’est quelque chose que le bon Dieu a décidé et quand c’est comme ça, on n’y peut rien.

Comment s’y est-il pris pour faire sa demande en mariage ?

Nous sommes sortis durant une année, avant qu’il ne fasse sa demande en mariage. On était tout le temps ensemble, à plusieurs reprises, on m’a prise pour sa sœur. Et un beau jour, il m’a demandé si j’étais prête à me marier, je lui ai répondu que c’est mon plus grand souhait, comme toutes les filles. Alors, il a envoyé ses parents et les choses se sont faites.

Étant un homme très occupé par son métier, il ne doit pas passer beaucoup de temps en famille. Comment vivez-vous cette situation ?

J’avoue que ce n’est pas facile, mais comment faire ? Je n’ai pas tellement le choix, surtout quand je me fais à l’idée qu’il est occupé par son travail et qu’il le fait pour sa famille. Cela me fait chaud au cœur de voir comment il se démène pour que nous ne manquions de rien. Aussi, je ne peux que gérer cette situation et le comprendre. S’il n’est pas à la maison, j’essaie de combler ce vide avec mes enfants, si je me sens trop seule, je vais chez ma mère pour me remonter le moral.

Il ne vous arrive pas d’avoir envie de claquer la porte ?

Cela ne m’a même pas traversé l’esprit. Jamais au plus grand jamais ! Cela peut arriver à une autre dans ma situation de craquer, mais pas à moi. J’ai été éduquée de telle sorte que je peux résister à tout, même si j’avais le plus frivole des maris, j’allais tout de même rester dans mon ménage et souffrir. Alors, si je sais que mon mari ne fait que gagner son pain à la sueur de son front, je ne peux que me réjouir.

Boub’s évolue dans un milieu où il y a une forte attraction féminine, vous n’êtes pas quelque fois jalouse ?

J’ai confiance en mon mari. C’est quelqu’un de très connu, donc c’est tout à fait normal qu’il ait un fan’s club. Quant aux femmes qui l’accrochent ou le draguent, je ne les gère vraiment pas. Je me contente de m’occuper de mon mari et de notre couple.

Mais cela ne vous irrite pas qu’il soit en contact avec des filles, quand il est dehors ?

Je ne sais pas ce qui se passe dehors. Pour tout vous dire, je ne m’en occupe pas.

Et si un beau jour, on vous annonce que votre mari s’est pris une deuxième épouse…

Oh mon Dieu ! (elle porte ses mains à la tête). N’en parlez même pas, je n’ose pas y penser. Qu’on me laisse en paix avec mon « Bougous ».

Mais imaginez que cela se produise, comment allez-vous réagir ?

Je ne sais pas, et franchement, je préfère ne pas savoir.

Il a pourtant droit à quatre épouses…

Je n’en disconviens pas. Moi-même je suis une fervente musulmane, mais je ne souhaite pas avoir une « niaarel » (coépouse). Sinon, je pense bien que je vais devenir folle. Quand il n’est pas à mes côtés, je n’arrive pas à fermer l’œil de la nuit. Donc, s’il prend une seconde épouse, cela suppose qu’il devra passer des jours avec elle, et pendant ce temps je dormirais seule, ce qui n’est pas possible pour moi.

Vous ne vous leurrez pas en pensant que votre mari ne va prendre une niaarel ?

J’en suis consciente mais… De toute façon ce qui doit arriver arrivera par la force des choses. Dans ce cas, j’essaierais de m’adapter à la situation et de faire avec, d’autant plus que je n’y pourrais rien.

Comment vous-vous y prenez pour ne pas que cela arrive ?

Comme toute bonne sénégalaise, j’essaie d’être très mocc pocc (très attentionnée). Je lui fais de très bons plats et m’occupe bien de lui.

Utilisez-vous des artifices de séduction ?

En tout cas, je m’efforce de faire tout ce qu’une femme doit faire dans son foyer.

Comme les encens, les ceintures de perles et petits pagnes…

Non. Boub’s n’est pas trop attiré par ces artifices. Il aime plutôt les nuisettes.

De quelle couleur ?

Il a un petit penchant pour le bleu, mais il aime le rouge aussi.

Quel est le défaut que Boub’s possède et que vous aimeriez enlever chez lui ?

Il est très entêté. S’il veut faire quelque chose, même si je ne suis pas d’accord, il le fait quand même. Et cela m’enrage, mais il est comme il est.

Quelle est la qualité que vous recherchiez chez un homme et qu’il ne possède pas ?

Toutes les qualités que je recherchais chez un homme, il les a, franchement. Il est l’homme idéal pour moi, je le cherchais et je l’ai trouvé.

Qu’est-ce qui vous rendrez le plus heureuse ?

Pouvoir subvenir aux besoins de mes parents. Et dans l’immédiat, emmener mon père à la Mecque. Etre en paix dans mon foyer.

Source : L’observateur

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