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Présidentielle 2012 : Et si la solution c’était un homme de l’ombre ? Présidentielle 2012 : Et si la solution c’était un homme de l’ombre ?

samedi 31 décembre 2011


A moins de deux mois d’un scrutin présidentiel crucial pour l’avenir de notre pays, il n’y a point de visibilité. Le tintamarre créé par la pluralité des candidatures empêche de faire un choix éclairé pourtant indispensable au redressement de notre pays à moyen et long termes. Dans ce climat de flou sur les choix proposés, sur fond de menaces pour la stabilité du pays, les esprits avisés en France, aux Etats-Unis et plus près en Afrique se tournent vers un recours, un homme totalement neuf qui échappe à l’emprise de tout appareil politique et présente le profil pour unir et reconstruire le Sénégal. Le choix de ces analystes de l’étranger porte sur une personnalité discrète et compétente qui présente selon eux le profil-type pour remplir cette mission historique. En termes de formation, de capacité de conception et de réalisation, elle n’a pas d’égale dans le landerneau politique. Le personnage en question, dont le nom revient depuis un an, est mûr, modéré, transversal, ouvert sur le monde, pourvu d’un épais carnet d’adresses. Il a réussi en dehors de la sphère de l’Etat, dans un domaine hautement concurrentiel dominé par des multinationales occidentales qui n’y laissent pas de place aux Africains. L’homme serait parti de peu pour faire ses preuves en Afrique et dans le monde. Sa capacité à manager peu pour en faire beaucoup est avérée. Voici plus d’un an que l’idée fait son chemin à son insu pour l’emmener à franchir le Rubicon et se jeter dans la course. Devant la prise en otage du pays par les politiciens, les pressions ne manqueront pas de s’exercer sur lui. S’il ne se jette pas dans l’arène, ses nombreux et puissants soutiens qui sont dans toutes les sphères d’influence du pays et à l’étranger veillent à ce que nul ne remporte la partie en 2012 sans s’engager à l’associer à la gestion du pays. L’implication présente ou future de cette personnalité qui fait beaucoup mais ne parle jamais va marquer un tournant important dans l’évolution politique du Sénégal. Ce pays ne se développera que le jour où ceux qui ont réussi dans des domaines de très haut niveau cessent de snober la politique et s’engagent. La France a fait les pas les plus importants de son évolution moderne quand le président Pompidou a confié les postes stratégiques de l’Etat à des polytechniciens, normaliens, centraliens, capitaines d’industries, cadres supérieurs du privé... Il est temps chez nous que les meilleurs qui ont fait la preuve de leur efficacité soient aux commandes. Ce point de vue est partagé par des autorités qui ont eu une expérience de l’Etat sénégalais longue de plusieurs décennies.

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