La présidentielle perdue par Wade. C’est une possibilité. Pour Souleymane Jules Diop, « c’est une certitude absolue ». Mais cela requiert un préalable. De son avis, le 26 février, les sénégalais doivent prendre d’assaut les bureaux de vote. Cependant un bémol risque de tout torpiller. C’est le discours tenu par une partie de l’opposition consistant à soutenir que le régime en place a mis en branle un plan de fraude électronique. Pour le journaliste installé au Canada depuis la défénestration d’Idrissa Seck « Ceux qui parlent de fraude électronique sont des complices d’Abdoulaye Wade ». « Puisque le message qu’ils envoient aux populations est qu’il ne sert à rien d’aller voter. Ce qui est un crime, face aux importants enjeux auxquels nous faisons face », argue-t-il.
